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nouvelles des sophrologues

Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 17:10

Isabelle nous communique :


C’est dans le cadre prestigieux des « salons du pont neuf », demeure du XVIIIème classée monument historique, nichée au coeur du vieux LILLE qu'Isabelle HOUBART-MAMET vous invite avec les Drôles de Femmes à découvrir leur savoir-faire dans des domaines très variés : bien-être, loisirs, décoration, création artistique, sans oublier formation professionnelle et services !

 A cette occasion, Isabelle présentera

" la sophrologie: un art de vivre, une harmonie en soi"

samedi 6 mars à 11h et 14 h,

dimanche 7 mars à 10h


Fidèles à leur esprit convivial et original, les Drôles de femmes ont choisi de ponctuer ce rendez-vous préludant la journée de la femme avec 2 invitées de choix : Patricia Wartelle, danseuse de flamenco et la « compagnie théâtrale de l ‘Ouï dire » dirigée par Dominique Gallois qui, pour l’occasion, a accepté de remettre en scène des morceaux choisis de la pièce à succès « delirium très femmes », au ton mêlant humour et causticité.

 

 A LILLE, les 6/7 Mars 2010 de 10h à 19h.

Soirée d’inauguration le vendredi 5 mars, de 18 à 22h.

Salons du pont neuf, 15 rue du pont neuf à Lille. Entrée libre.

Intervention théâtrale vendredi 5 à 20h30.

Démonstration de flamenco samedi 6 à 16h.

 

Par Michèle Manavit - Publié dans : nouvelles des sophrologues - Communauté : Sophrologie Caycedienne
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 07:18

sophrocentre2fevrier2010

Groupe d'entrainement au Sophro-Centre Liberté

 

C'est tous les mardis depuis plus d'un an que nous nous retrouvons, nous

élèves de deuxième année.

Et c'est chaque fois un grand plaisir d'échanger, de pratiquer et de

parler autour d'un thé !

 

Il y a Catherine, Laurent, Laurence, Fanny, Laurent de façon régulière

et aussi parfois Belkacem, Elisabeth, Marie ou ...

Sophie, élève en 3ème année ou Monique et Joëlle, sophrologues ayant

envie de réactiver quelques notions des RDC1 2 ou 3.

 

Quel bonheur de voir ce petit groupe (parfois grand) continuer ses

pratiques !

 

Fanny

 


Par Michèle Manavit - Publié dans : nouvelles des sophrologues - Communauté : Sophrologie Caycedienne
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 18:23

PHENODESCRIPTION  DE MON PARCOURS DEPUIS LE DEBUT DE MA FORMATION.

Laurence en 2ème année.


J’ai déjà effectué un travail sur moi-même. Je pense avoir fait le tour du « pourquoi, comment, pour qui ? »

J’ai eu par bonheur de nombreuses réponses à toutes mes questions.

J’ai avancé sur ma route avec un certain nombre de réponses.

 

C’est comme ci, j’avais appris à me servir de la pédale « d’embrayage ».

Puis progressivement j’avais découvert la pédale « d’accélération ».

C’est extraordinaire…….

Mais c’est parfois très insécurisant et déstabilisant de prendre de la vitesse.

Alors j’ai utilisé et souvent abusé de la pédale « de frein ».

Un frein à mes ambitions, un frein à la confiance en moi, un frein à ma spontanéité.

Bref un frein à ma vie.

 

La première année du cycle fondamental de Sophrologie Caycédienne, j’ai observé, ressenti et parfois j’ai aussi douté.

J’étais tellement curieuse d’avancer et pourtant il fallait refaire une deuxième année, le cycle fondamental.

 

Et puis cette deuxième année, j’ai abandonné mes questions, mes « pourquoi, comment, pour qui » ? J’ai laissé le temps au temps.

Je constate sans a priori et sans jugement du changement dans ma vie.

Sur le plan personnel de nouveaux engagements dans un horizon très proche.

Sur le plan professionnel, tout se bouscule : une réorientation radicale, depuis le temps que je traînais un mal être dans mon travail, sans oser bouger.

 

A ce jour, c’est sereinement et avec beaucoup de confiance que je prends une nouvelle route. Chaque jour je m’étonne du calme qui m’habite et de cette détermination. Même si je suis consciente qu’il y aura encore des périodes de doute, d’angoisse, je constate que je suis capable de mieux les gérer aujourd’hui. Je m’enracine afin de pousser plus droite demain.

 

En conclusion :

Je pense apprécier à sa juste valeur l’utilisation de la pédale « d’accélération » et je n’utilise plus la pédale « de frein » par crainte ni par manque de confiance en moi. Elle me sert « sans modération » lorsque je souhaite ralentir afin de ressentir et de profiter de petits moments « Isocay », pour un paysage, une émotion, une rencontre.

Je donne de mon temps le plus possible pour les relations vraies, les valeurs qui me ressemblent. L’essentiel devient primordial et le négatif prend un peu à la fois moins d’importance, pour laisser place au positif. Encore du travail au quotidien….

Je me découvre chaque jour avec un peu plus de respect.

Ce qui me permet de me tourner vers l’autre avec une plus grande tolérance.

C’est une porte qui s’ouvre aujourd’hui avec un long chemin derrière.

 Et je suis confiante et aussi consciente d’avoir les yeux simplement entrouverts.

Ce qui me laisse encore un joli programme pour demain….et beaucoup d’Espoir.

Par Michèle Manavit - Publié dans : nouvelles des sophrologues - Communauté : Sophrologie Caycedienne
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 13:16
Maureen, Master Spécialiste en Sophrologie Caycedienne
et Conteuse partage avec nous ces réflexions
.


Je comprends enfin le lien indissociable qui existe entre la sophrologie et les contes.

 

Si j’interprète les contes, non plus de manière ethnologique ou psychanalytique ou historique mais par une approche spirituelle, je découvre que les contes ne racontent que la recherche de soi.

 

Lorsque le prince et la princesse s’unissent c’est la rencontre du corps et de l’esprit qui permet à l’individu enfin réunifié de laisser apparaître son âme.

 Toutes les épreuves que le héros doit affronter lui permettent de se libérer des chaînes qui l’entravent, et petit à petit d’éveiller sa conscience voilée au départ.

En effet, dans chaque conte, le héros va de l’ombre à la lumière après avoir combattu ses peurs, et devient enfin un homme libre. Et lorsqu’il obtient un trésor il s’agit bien d’un trésor intérieur.

 

Je vais de découvertes en découvertes et suis submerger d’un bonheur immense et grandissant, qui me dépasse (dans le sens propre du terme puisque j’ai l’impression que ce bonheur déborde de moi).

 

Je savais qu’il existait un lien entre la sophrologie et mon métier de conteuse : je touche du doigt un début de réponse. Heureusement le chemin est long et semé d’obstacles…

 

Le 29/12/2009.

Par Michèle Manavit - Publié dans : nouvelles des sophrologues - Communauté : Sophrologie Caycedienne
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 09:25

Je ressens tout le bonheur de Frédérique dans cet entrainement qu'elle a dirigé. 

C'est la Vivance qui transforme, le pratiquant et le sophrologue lui même.

"De nouveau, en cette fin d'année j'ai mis en place un groupe d'initiation à titre gratuit. Et comme à chaque fois je suis époustouflée des résultats, notamment sur une personne qui avait assisté à un précédent groupe, et qui avait beaucoup de difficultés, du fait de sa dépression, à "rentrer dans son corps". Le déclic a eu lieu hier après 8 séances !!! Enfin elle me parle d'elle, de ses sensations, de son corps avec bonheur, enfin elle ne se braquait plus sur les termes, les bruits extérieurs, des maux de tête. Ce fut une belle émotion, d'autant que sur le coup elle ne s'était rendue compte de rien. J'ai senti combien la responsabilité du sophrologue dans l'analyse vivantielle est grande, combien l'intuition est importante et toute la force du groupe... Quel merveilleux moment. En plus pour la première fois, mon professeur de yoga, un homme d'une grande humanité et d'une modestie non feinte, a assisté à la séance. Il a accepté "le nouveau regard" et ses commentaires furent élogieux pour la sophrologie. En fin de séance, il est venu vers moi, en me disant "Il n'y a pas de doute, tu as trouvé ta voie". Quel beau cadeau. J'en suis encore bouleversée".

Par Michèle Manavit - Publié dans : nouvelles des sophrologues - Communauté : Sophrologie Caycedienne
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