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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /2009 14:43

LA CARTE DE PROFESSIONNALITÉ C’EST QUOI ?

 

Dès le début de cette expérience, j’opère une mise en réduction de tous les « On dit ! ». Il n’est pas non plus question ici de faire l’apologie de cette carte ni de ce qu’elle représente(rait), mais tout simplement de décrire mon éprouvé lors d’une expérience.

 

Retour aux choses elles-mêmes ! (Husserl)

 

  1. JE FAIS UN TRAVAIL SUR LES SENS (RDC2)

Je regarde ma carte : elle est rectangulaire, faite de plastique, de couleur dorée, elle porte une large bande marron en son dos, dans son épaisseur elle est blanche.

 

Je touche ma carte : son contour est lisse. Son contenu est fait de textes, de traits, de l’emblème de la fondation.

 

Je sens ma carte : je perçois une odeur que je n’arrive pas à définir.

 

JE LIS
le recto
La lecture du titre me procure un sentiment de joie d’avoir suivi ma formation dans notre école caycédienne. J’ai de la joie et je me sens libre comme je l’ai été quand j’ai commencé ma formation, que je l’étais tout au long de ma formation, et que je le suis encore dans le cadre éthique et déontologique qu’est le mien (le nôtre).

Cette carte m’appartient, j’en suis « le titulaire » parce que j’ai suivi l’intégralité du cursus de formation. « Carte Or », ben ouais, c’est ça couleur et pis ché tout !

 

J’ai un numéro, une année. L’octroi de ma carte est bien définie dans le temps. Signe de la rigueur de notre méthode en constante évolution, ce qui renforce en moi l’importance de se réactualiser pour toujours être de mon mieux au service du dévoilement de ma propre conscience, de celles des participants, et des autres...

 

le verso

 

« Le titulaire de cette s’engage …» j’ai conscience de mes responsabilités quant à l’utilisation et l’application de la méthode, je n’ai besoin de fournir aucun effort pour vivre la présence de ma valeur de responsabilité libre et libérée.

 

  1. TRAVAIL SUR LA TRIDENSIONNALITÉ DE L’OBJET (RDC10)

·         Je pose la question : « D’où viens-tu ? »

 

Il m’apparaît  que j’ai conscience de tout mon corps, je perçois une tension agréable dans toute ma corporalité. J’ai chaud à mes pieds. Mes doigts sont froids. Je me sens dans l’accueil des mots que j’écris avec une pointe de réflexion pour que mes phrases restent compréhensibles. Les muscles de mes bras résistent à la gravitation, j’ai mal à mes épaules. J’entends le cliquetti des touches de mon clavier que j’enfonce par la force de mon intentionnalité qui me conduit à décrire cette expérience que je vis. J’ai le chiffre 50 dans mes pensées. Celui des 50 années de recherche qui amèneront à la programmation définitive de notre méthode pour fin 2010.

 

·   Je pose la question : « Que fais tu là ? »

 

J’éprouve de l’amour pour moi-même, pour toute cette vie présente en moi dont j’essaie de prendre soin pour mener au mieux mon existence d’homme moderne qui parfois souffre, qui parfois rit, et surtout qui se sent de plus en plus libre dans une vivance sophronique existentielle. Je me sens davantage présent à mon 1er système, à mes pensées, à ma capacité de penser.

 

    Je pose la question : « Où vas-tu ? »

 

Rien ne m’apparaît…    Puis, de l’espoir que cette carte présente devant moi ne devienne pas qu’un simple morceau de plastique derrière lequel nous mettrions des « On dit » sans grands intérêts pour la conscience phronique et sophronique. Au moment où j’écris, je me rends compte que je tape sur les touches sans réfléchir comme si c’était instinctif, inné.

 

  1. PAUSE DE TOTALISATION :

Je fais l’expérience de ma conscience illimitée, tant je sais que je pourrais, si je le voulais, écrire encore et encore rien qu’en accueillant et décrivant tout ce que je vis en moi pendant cette expérience.

J’éprouve ma capacité d’intuition (RDC6 : âme phronique radicale) Je sens mon cœur battre. Au rythme de ses battements je sens la pression augmenter dans mes pieds et mes oreilles. Je fais abstraction de tout ce qu’il y a autour de moi. Pleinement concentré et en contemplation de ce que je suis entrain de produire. Je savoure chaque instant. Je perçois en moi ma valeur de liberté, ma vivance est douce, agréable, sensation de fluidité, d’apaisement, de tiédeur. Liberté de prendre la liberté de dire « OUI » ou « NON » à qui que ce soit.

 

En cette fin d’expérience, j’éprouve de la fatigue, je me sens lourd, mes paumières grattent. Mon corps fourmille. J’éprouve de la confiance dans la méthode dont la rigueur, l’application et l’utilisation sont légalement garanties du Nord au sud de la France via notre carte de professionnalité de sophrologues caycédiens formés et actualisés.

 

 

Amicalement,

Yann

Par Michèle Manavit - Publié dans : nouvelles des sophrologues - Communauté : Sophrologie Caycedienne
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