Je comprends enfin le lien indissociable qui existe entre la sophrologie et les contes.
Si j’interprète les contes, non plus de manière ethnologique ou psychanalytique ou historique mais par une approche spirituelle, je découvre que les contes ne racontent que la recherche de soi.
Lorsque le prince et la princesse s’unissent c’est la rencontre du corps et de l’esprit qui permet à l’individu enfin réunifié de laisser apparaître son âme.
Toutes les épreuves que le héros doit affronter lui permettent de se libérer des chaînes qui l’entravent, et petit à petit d’éveiller sa conscience voilée au départ.
En effet, dans chaque conte, le héros va de l’ombre à la lumière après avoir combattu ses peurs, et devient enfin un homme libre. Et lorsqu’il obtient un trésor il s’agit bien d’un trésor intérieur.
Je vais de découvertes en découvertes et suis submerger d’un bonheur immense et grandissant, qui me dépasse (dans le sens propre du terme puisque j’ai l’impression que ce bonheur déborde de moi).
Je savais qu’il existait un lien entre la sophrologie et mon métier de conteuse : je touche du doigt un début de réponse. Heureusement le chemin est long et semé d’obstacles…
Le 29/12/2009.
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